Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. [Guy de Maupassant]

Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. [Guy de Maupassant]
C'est l'histoire de Personne.

Personne a peur de la différence car Personne ne ressemble pas aux autres et les autres ne ressemblent à Personne. Personne est unique au monde et n'a pas de rêves car Personne pense qu'Il n'en a pas vraiment besoin : les rêves ne se réalisent jamais. Et puis, Personne est déjà un rêve. Personne n'a jamais entendu Sa voix. On ne lui a jamais dit qu'Il pouvait parler. Qu'Il pouvait S'exprimer. Alors Personne Se tait. Mais personne ne sait qu'Il se tait.
Personne n'oublie jamais Ses amis et Ses sourires. Personne est nostalgique. Personne se rapelle de Son père, mais n'arrive pas à lui mettre un visage précis. Son esprit ne lui obéis plus. D'ailleurs, l'esprit de Personne ne Lui a jamais obéis.
Personne a perdu l'envie de vivre un mois de Janvier. Le 1er Janvier plus exactement. Le 1er Janvier 1990 à 10h15. Il neigeait. Sa mère lui a donné son dernier souffle. Cette dernière respiration a été la première de Personne. Personne croit Se rappeller de ce jour-là. Il n'a pas pleuré. Personne ne sait pas ce qu'est une larme. Personne ne pleure jamais. Même lorsque Son père est parti 6 ans plus tard, Il n'a pas pleuré. Personne a trouvé cette acte pathétique mais pas triste. Personne n'a jamais compris. Personne ne comprendra jamais.
La fin du texte est brutal. La fin de la vie l'est elle-aussi.
Compare le dernier Mot à la Mort elle-même.


Mémaliah.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 14:58

Modifié le mardi 16 décembre 2008 06:10

Cupidon puisse t'il être robuste, love tu tombes même avec des gros muscles. [Oxmo Puccino - Conte de fée]

Cupidon puisse t'il être robuste, love tu tombes même avec des gros muscles. [Oxmo Puccino - Conte de fée]
« ... Lorsque les gens disent que ton destin s'écrit quand t'es petit, ils oublient de dire que le stylo est l'coin où t'as grandi ...»




Billie Holiday - Strange Fruit

Southern trees bear strange fruit,
Blood on the leaves and blood at the root,
Black bodies swinging in the southern breeze,
Strange fruit hanging from the poplar trees.

Pastoral scene of the gallant south,
The bulging eyes and the twisted mouth,
Scent of magnolias, sweet and fresh,
Then the sudden smell of burning flesh.

Here is fruit for the crows to pluck,
For the rain to gather, for the wind to suck,
For the sun to rot, for the trees to drop,
Here is a strange and bitter crop.



And now...


C'est avec les Jazz Bastard qu'Oxmo Puccino nous présente son dernier album...
Des instruments, des vrais, du Jazz, du Rap, une histoire, des personnages : l'un des meilleurs albums 2006.



Du bruit se fait entendre dans une salle de spectacle, mais ce n'est pas une chanson qui s'élève, non, mais bien des rumeurs perdues entre elles, essayant de trouver le bon chemin. Ce soir là Billie devait donner le dernier spectacle de sa tournée : le destin en a-t-il décidé autrement ? En effet, la salle se demande où est passée la jeune vedette... Mais Où Est Billie ? Le morceau, un peu joyeux par rapport à son sujet, interprète parfaitement l'affolement des « 5 000 personnes [qui] se posent la même question ». Un morceau qui marque, pouvant même être compris par une personne n'ayant pas écouter le reste de l'album (ce que je déconseille pourtant fortement). Sûrement le morceau que j'ai le plus écouté, où l'on ressent dans les rimes d'Oxmo le talent de Billie... Derrière ce personnage, Oxmo Puccino a voulu dissimuler la grande chanteuse de jazz Billie Holiday. En effet, le rappeur a pris son histoire comme point de départ car c'est grâce à elle qu'il est entré dans le Jazz (Source). Ayant d'abord voulu raconter l'histoire de cette chanteuse à travers l'album, il trouva ce projet impossible à réaliser car il le trouvait " compliqué, linéaire"...
La carrière de Billie commence dans le premier morceau de l'album Perdre et Gagner : on y fait la rencontre de sa cousine, Kali, "ce genre de fleur que t'aimerais dans ton panier". Venue passer une audition, Kali en ressortira "humiliée par sa propre famille" : en effet, c'est Billie que le producteur choisira pour avoir chanter afin de consoler Kali... " C'est bien gentil mais lorsque ton rêve s'écroule, les explications t'en a rien à foutre ". Ce morceau prouve encore qu'Oxmo Puccino est un narrateur hors pair, que sa plume sait raconter les histoires comme personne. L'instru' donne un certain suspens, une envie de connaître la suite, fait monter l'impatience, change en fonction de l'émotion de Kali ce qui nous met presque dans son esprit. L'un des meilleurs morceaux de l'album...
On aperçoit de loin le fameux Lipopette Bar (qui doit son nom au fait qu'Oxmo Puccino aimait beaucoup le mot "Saperlipopette". ) gardé par le Black Popaye, un personnage qui pourrait aussi être le narrateur de l'histoire. "[Il] a le discours et les biscottes dans un seul steak / Averti [Il] vaut le double de ton espèce". Black Popaye, est un morceau qui ne fait peut-être pas avancer l'histoire, mais je pense, que chaque personnage devait avoir son morceau surtout que là c'est Black Popaye, interprété par Oxmo Puccino (puisque on parle de scénario). Un morceau qui redonne le sourire dans cette ambiance assez glauque..
On continue ? Tu as le droit d'y entrer alors ? Alors bienvenue Au Lipopette Bar. On y fait la rencontre de trois nouveaux personnages : Yago, Pile Ali & Tookie. Pile Ali, le pianiste le plus celèbre de la ville mais sachant aussi "jouer du pistolet"... Pile Ali ne survivra pas longtemps dans cette histoire là : il essaya de "s'offrir une chanson avec un pistolet" . "Pile Ali s'assied, joua deux accords // Quand soudain BANG BANG "... Attention, quelqu'un "surveille tes fréquentations", Tookie ( surnommé Cookie ) le barman écoute toutes les conversations. Lipopette Bar, lieu où commence tous les ragots, morceau phare de l'album qui permet de nous familiariser avec cet endroit.
Sur une table verte, on voit Pat Phil qui mélange les cartes. Il attend ici, depuis quelques jours, l'homme qui l'aidera à sortir de cette affaire auquel il s'est mélé. Je vous laisse découvrir l'histoire, sinon plus de suspens... Quoi qu'il en soit, morceau avec le meilleur refrain de tout l'album, on entre dans l'histoire sans s'en rendre compte, le flow d'Oxmo colle PARFAITEMENT avec l'ambiance / l'instru / l'histoire... Pas trés loin, une jeune femme " caché sous une perruque " attend comme dans un Conte de Fée, l'homme qui l'a séduite. Le morceau commence avec une pluie semblable aux larmes de la jeune femme... qui est-ce ? "Le videur l'a reconnu, la laisse tranquille, la belle est loin, pensive". L'histoire continue avec Tito, Barbie, Yuri ... et tout se mélange soudainement. Les personnages s'affrontent, on en perds même nos esprits avec les protagonistes. Je ne vous raconte pas la fin, c'est comme un livre, comme un film, écoutez, constatez, et laissez vous emporter par les notes d'Ox'. Ambiance jazz, sombre, obscur, une nouveauté dans le Rap Français qui en surprendra plus d'un. Projet risqué mais trés bien réussi, encore une fois, par Mr Puccino...

Demain-Minuit..©

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 14:52

Modifié le mardi 16 décembre 2008 06:10

A s'aimer entre deux coups de poignard.

A s'aimer entre deux coups de poignard.
Sims.
Perdu, je le suis en composant ces quelques lignes,Le sommeil ne vient pas, la lune éclaire un ciel marine. Mais il faut que je te dise, pendant qu'mon c½ur s'dénoue, que j'ai de plus en plus peur de voir disparaitre le "nous". Et pourtant je n'y suis pas étranger, mais je n'ai jamais réussi à expliquer pourquoi le bonheur me dérangeait. Sûrement la peur de l'inconnu, car avant toi me rendre heureux personne n'y était parvenu. On s'était dit qu'on s'ferai jamais souffrir, et pourtant on a pas eu besoin bulldozeur pour s'détruire. J'te demande pardon pour ses larmes, j'me croyais fort et pourtant ma sensibilité m'désarme. Lame de regret sur poignet d'amour, j'suis nostalgique de nos premiers jours. C'était p'tête pas l'bon endroit, p'tête pas l'bon moment, j'voudrais qu'tu gardes l'image d'un couple s'aimant.

Mémaliah.
J'ai manié cette passion entre deux flammes, entre deux lames, mais l'étoffe de mon c½ur s'est déchirée entre deux trames. Mes craintes se sont mises à nues, dos à dos : Mais qui sommes-nous désormais à part deux naufragés en quête de radeau ? Tu sais, j'ai perdu rimes et proses, fermé des portes déjà closes, j'écrase le temps mais sous mes pas, chaque seconde explose : Mon c½ur palpite, caché derrière tant d'ecchymoses. Mes pages déchirent les sourires que nous avons tués, elles tournent, volent et saignent pour retrouver le soupçon d'amour que je suis, que tu es. L'horizon lui-même a perdu nos espoirs voilés, la raison a égaré sa logique, à quoi bon se retourner ? Triste impression lorsque nos brouillons de vie se débrouillent, pour nous gribouiller un brouillard. Sinistre agression lorsque chaque seconde nous dépouille, de nos bonheurs souillés, ironiques et hagard. C'est pourquoi je garde en tête la triste image d'un couple s'aimant, en arrière plan tant d'aigreur que l'on dément, deux personnages perdus dans cet amour dément, juste la triste image de deux aimants.

It's hard to say goodbye
I made the experiment of it last night
We played our love with the blackjack
Without twenty-one, we lost our past...

Sims.
J'ai toujours la rétine humide devant le résultat d'un 16 millimètres argentique, souvenir d'un après midi similaire aux plus beaux poèmes lyrique, est-ce que je t'aime plus que tout ? Ceci est une question rhétorique, la réponse est au plus profond d'notre historique. Histoire cousue, décousue ne tenant qu'à un fil comme pour un funambule, on voulait écrire notre histoire, on à juste rédiger le préambule, j'risque encore de m'endormir seul et ton odeur sur mon pull, j'suis perdu sans toi et pour m'en rendre compte pas besoin d'prendre du recul. J'étais chercheur d'or et j'suis tombée sur une pierre précieuse, et depuis ce jour j'voulais faire de toi la plus heureuse, et pourtant j'ai échoué à ma mission comme un soldat qui déserte, j'voulais notre réussite et j'nous ai voué à la défaite, et même si ca doit causer ma perte, j'aimerai que tu atteignes ce paradis pour lequel tu es faite. Je te confie tout ca mais j'aurais pu l'écrire sur mon journal intime, ce n'est qu'une page de plus depuis qu'le bonheur est devenu infirme, une page écrite à l'encre de nos c½urs, quelques fois raturée par nos peurs, et cette fois si tournée de tes pleurs. Reconquérir ton c½ur je n'en ai pas le don, mais du plus profond je te demande éternellement pardon.

Mémaliah.
On a glissé au bout de nos rêves comme sur des orties, on s'est perdu entre nous sans trouver de réelles sorties. Pour commencer, j'aurais du éviter ton regard même si au mien, je le sentais assortie, ne pas tenir ton coeur entre mes mains après m'être rendu compte qu'en un sourire, c'était parti. Notre amour a visé l'éternel dans l'ombre d'un arbre, on s'est figé sur le destin, tes promesses restent de marbre, tu m'as poignardée dans l'âme, j'ai senti le coup du sabre. J'aurais pu être tienne, mais à chaque fois que j'y pense, ma raison, contre moi, se cabre. Pardonner l'impardonnable, sans un regard vers nos ratures ? Opter pour le silence en oubliant que tes mensonges saturent ? Exorciser nos démons, nos peurs, nos créatures ? Je n'ai plus la force de t'affronter, mes lèvres tremblent d'incompréhension, d'un goût sans nature.


Sims.
Que ce soit éternel ou passionel, on s'est enfermé dans cette prison d'amour,
et même si toi et moi c'était fusionnel, entre nous le bonheur a coupé court,
mais j'garde en moi tes yeux bleu ciel et ton sourire de nos beaux jours.

It's hard to say goodbye
I made the experiment of it last night
We played our love with the blackjack
Without twenty-one, we lost our past...

Mémah, Sims et Nalonga.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:47

Modifié le mardi 16 décembre 2008 06:10

Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent. [Paul Eluard]

Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent. [Paul Eluard]
- As-tu déjà senti le frémissement du vent ?
- Le vent ne frémit pas Efe.
- Touche-le, et tu sentiras qu'il frémit.
- Efe...
- Mais touche-le, essaie au moins.

Je levai mes mains en l'air et les remuai ironiquement. Comment toucher le vent ? Comment toucher quelque chose d'invisible, quelque chose qui passe mais qui ne vie pas, quelque chose qui renverse des maisons mais qui ne s'attrape pas ?

- Alors, tu le sens ?
- Non... ah si ! Je sens un léger tremblement !
- Ah oui ? dit-il avec un brin d'excitation dans la voix.
- Efe..., lui répondis-je en souriant.
- Mais tu n'essaies même pas. De quoi as-tu peur ?
- C'est ridicule.
- Tu m'aimes ?
- Oui.

- Alors fais-le.

J'aurais pu dire non. Juste pour voir sa réaction, pour percevoir cette once de déception sur son visage, jouer avec ses sentiments et reprendre son c½ur la minute d'après. Je torturais son âme, la piétinais, l'écrasais, la mordais à pleine dent, l'asphyxiais, lui enlevais toute envie d'exister puis la faisais renaître avec de simple caresses. Ce petit jeu m'amusait.
Je levai à nouveau mes mains en l'air en fermant les yeux. Je percevais son sourire, même sans le voir. Je le voyais intérieurement pencher la tête pour mieux m'observer, sentais son regard caresser mon corps, j'emprisonnais son parfum dans un flacon de désir et le laisser m'envahir lentement, je me perdais dans l'instant, mourrais dans cette passion, enfonçais mes pieds dans l'herbe et... ce fut à ce moment là que le rêve s'écroula aussi rapidement qu'un éclair. Je sentis ces quelques gouttes de pluies cognaient mon visage. L'eau, l'eau. Encore l'eau. Toujours l'eau. L'eau à jamais. Un frémissement parcourut non seulement mes mains mais aussi mon âme toute entière. Un silence froid et lourd flottait soudainement dans l'atmosphère. J'ouvris les yeux, les rayons du soleil me les picotaient. Nous étions seuls dans le jardin public, il devait être midi passé. Combien de temps étais-je restée les yeux clos à attendre le vent trembler ? Une minute ? Dix minutes ? Une heure ?

- Enfin ! dit-il avec un semblant de lassitude
- Je n'ai rien senti du tout.
- Moi, j'ai senti.
- On s'en va ?
- Pourquoi ?
- Il pleut.
- Tu n'aimes pas la pluie ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Tu poses beaucoup de questions Efe, on s'en va.
- Mais...

Je posai mes doigts sur ses lèvres, les effleurai en souriant, lui prit la main et l'aidai à se lever.

- On fait la course jusqu'à l'arbre là-bas.
- Efe, arrête de faire le gamin.[

Mais il était déjà bien loin.

Mémah.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 07:54

Modifié le mardi 16 décembre 2008 06:10

Une détresse trop grande peut conduire au suicide, même si le suicide n'est au fond réellement qu'un appel au secours, entendu trop tard... [Bruno Samson]

Une détresse trop grande peut conduire au suicide, même si le suicide n'est au fond réellement qu'un appel au secours, entendu trop tard... [Bruno Samson]
Hm.

Au Bar des Détresses...

Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...


Sur le comptoir repose un verre plein d'aigreur,
Le bar est vide mais il y flâne quelques erreurs.
L'horloge sur le mur est brisée seul le mensonge est toujours à l'heure,
Prêt à te surprendre avant le moindre malheur.
D'ailleurs, je l'aperçois parfois au coin des mots et des paroles
Puisque tout est théâtre, Dionysos en rit et on enchaîne les tours rôles par rôles.
Sourire entre deux larmes car tout paraît tellement drôle,
Une ou deux feintes pour qu'enfin la tristesse lâche cette étreinte sans contrôle :
Comme si les problèmes se résolvaient en libérant la solitude de sa taule.
Un client entre et demande un verre de vérité,
Etrange breuvage girouettant entre les carnages.
Il se demande si tout cela est un mirage ou s'il doit vraiment survivre parmi mille rages. Jusqu'à la dernière goutte de rêves ses pensées ont été sevrés,
Cauchemardesque songes car c'est vrai,
Sa mince silhouette errante n'a pas sur trouver sa place dans la société.
Sous son pont, on l'a privé de jazz,
Ses camarades chantent une mélancolie éternelle vagabondant entre parfum d'essence et de gaz.

Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...

Les femmes ont longtemps déserté la place,
Ni palais, ni château, ni palace.
Uniquement une montagne de poussière :
Le barman somnole sur sa chaise entre crasse et paresse en masse.
Il n'a pas encore aperçu son unique client :
D'habitude tout le monde se sert selon ses guises,
Le regard n'a pas d'argent mais s'aiguise, l
Laisse apercevoir l'envie d'un bon verre d'alcool, s'en va, revient, puis se déguise.
Observe les passants de la rue voisine et tout ce qu'ils méprisent.
Les hardes qu'ils abhorrent,les sujets qu'ils abordent,
La luxure qu'ils arborent et cette vie concentré dans leur ego qu'ils adorent...
Cette radio posé sur la table recherche la bonne fréquence,
Premier sur l'illusion peu importe le nombre de séquences,
tout est identique donc s'ensuit un regain de tension face aux décadences.

Fais un tour au bar des détresses, pour goûter au vin traîtresse, j'ai trouvé l'adresse dans la poche de ma veste, c'est dans la rue tristesse, entre boutique et stress...

Demain-Minuit.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 07:27

Modifié le mardi 16 décembre 2008 06:10